Les hôpitaux adoptent enfin le cloud computing

Les hôpitaux adoptent enfin le cloud computing

Le stockage des données dans le cloud réduit les frais généraux opérationnels et rend les fonctions essentielles transparentes. Les hôpitaux ont enfin pris conscience de la situation.

En raison de réglementations strictes et d’infrastructures anciennes et complexes, le secteur de la santé a pris un certain retard dans l’adoption des technologies numériques. Mais il semblerait que les hôpitaux aient enfin commencé à investir à grande échelle dans la mise à jour de leur capacité opérationnelle pour le XXIe siècle. De la technologie de l’Internet des objets (IoT) à la surveillance à distance des patients en passant par les DSE, les hôpitaux se remettent en marche pour répondre à la demande médicale accrue et à l’évolution des normes.

Mais pour que les hôpitaux puissent profiter du plein potentiel du cloud computing, il est essentiel qu’ils comprennent les avantages qu’offre cette technologie émergente, ainsi que la manière dont elle pourrait s’intégrer dans l’écosystème numérique plus large de leur organisation.

Les avantages du cloud computing

Le cloud permet aux institutions de “délocaliser” leurs données vers des fournisseurs tiers comme Apple ou Google. Des entreprises comme hexapage.fr participent à développer et à améliorer nos lieux et espaces de travail. Cette entreprise propose notamment des services avec hp pour décupler le gain de temps sur des tâches administratives. Au lieu d’utiliser des systèmes de données hérités, encombrants, cloisonnés et relativement inaccessibles, les systèmes dans le cloud permettent aux utilisateurs d’accéder à distance à des informations propriétaires sur différents appareils. Libérés des frais de surveillance et de réparation coûteux, les utilisateurs peuvent investir dans leur propre fonctionnement essentiel pendant que les fournisseurs de services cloud collectent, protègent et gèrent leurs données.

Bien que la transformation numérique dans les hôpitaux ne se fasse pas instantanément, il est important de comprendre comment le cloud peut être une aide pour le personnel hospitalier. Après tout, le cloud computing constitue une introduction essentielle à une évolution numérique plus vaste tout en permettant de réaliser des économies considérables. Équipés de capacités de cloud computing, les hôpitaux peuvent commencer à poser les bases des technologies de l’IdO et de l’amélioration de l’analyse des données dans leurs opérations quotidiennes.

En outre, le cloud permet une meilleure récupération des données en cas de défaillance du système ou de catastrophe naturelle. Dans de nombreux cas, les anciens systèmes de données stockent les informations sur des serveurs locaux, qui peuvent être mis hors ligne en cas de crise. Les données stockées dans le nuage sont sauvegardées dans plusieurs endroits éloignés, ce qui signifie qu’elles peuvent être facilement récupérées en cas de problème ou de situation d’urgence.

Pénétrer dans le nuage

Comme certains services informatiques n’ont pas d’expérience avec le cloud, certaines applications clés peuvent être liées à des solutions informatiques anciennes qui devront être progressivement abandonnées.

Après avoir compris où en est l’infrastructure numérique des hôpitaux, il faut définir et articuler une vision de l’avenir en matière de cloud computing.

Pour le personnel informatique qui a été formé aux systèmes de données existants, il s’agit notamment de le préparer à des perturbations considérables dans ses responsabilités professionnelles quotidiennes, ainsi que de le former à de nouveaux rôles et d’évaluer s’il sera nécessaire de faire appel à des talents supplémentaires. Pour les cliniciens, le passage au cloud computing nécessitera une coordination en matière de préservation et d’accès aux informations de santé des patients, notamment en ce qui concerne les applications intégrées dans les offres de santé.

Pour les hôpitaux, la transition vers le “cloud” sera sans aucun doute un processus complexe qui nécessitera beaucoup de temps et de ressources pour être mené à bien. Toutefois, à la lumière de la perturbation numérique plus large qui secoue déjà le secteur des soins de santé en général, il s’agit certainement d’un pas dans la bonne direction qui aurait dû être fait depuis longtemps.

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